À Werner Rolfinck, le 16 août 1666
Note [5]

« Ô dieux, faites que la terre soit subtile et légère aux ombres de nos ancêtres, que s’exhale de leur urne le parfum du safran, un printemps éternel ! Eux voulaient que le précepteur tînt la place d’un père respecté » (Juvénal, Satire vii, vers 207‑210).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Werner Rolfinck, le 16 août 1666. Note 5

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(Consulté le 21.10.2019)

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