À Charles Spon, le 20 juin 1653
Note [6]

Phrase ajoutée par Guy Patin dans la marge.

L’église Saint-Sulpice, dans le faubourg Saint-Germain, se situait sur le terrain de l’actuelle église qui était alors en cours de construction. Un séminaire de même nom, démoli en 1811, s’élevait sur le terrain maintenant occupé par la place Saint-Sulpice. Établi en 1645 par Jean-Jacques Olier (1608-2 avril 1657), on y formait les prêtres de la Compagnie homonyme, les sulpiciens. « Les sulpiciens ne font point de vœux ; mais tous les ans à certain jour après la messe, qui ordinairement est célébrée dans le séminaire de Paris par un prélat, tous les séminaristes, chacun à son rang, à genoux devant le célébrant, renouvellent les promesses qu’ils ont faites à Dieu de le prendre pour leur héritage en entrant dans la cléricature, et prononcent ces paroles du Psaume 15 (verset 5), Dominus, pars hereditatis meæ et calicis mei, tu es qui restitues hereditatem meam mihi [Seigneur, tu es mon partage et ma coupe, tu es celui qui tient en mains mon destin], comme on fait en recevant la tonsure » (Trévoux).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 20 juin 1653. Note 6

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(Consulté le 27.09.2022)

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