À André Falconet, le 4 mars 1659
Note [6]

« L’humeur qui n’est pas éparpillée par le souffle se putréfie en effet ; elle augmente l’intempérie, imprime le délabrement aux viscères, auquel aucun secours de notre art ne peut remédier ; d’où suivent l’atrophie, la cachexie, la fièvre lente, l’hydropisie, le squirre [v. note [19], lettre 436] et en dernière extrémité, la Mort. »

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 4 mars 1659. Note 6

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0556&cln=6

(Consulté le 10.07.2020)

Licence Creative Commons