À Charles Spon, le 17 juillet 1657
Note [7]

Juvénal (Satire i, vers 109‑113) :

Expectent ergo tribuni,
Vincant divitiæ, sacro ne cedat honori
Nuper in hanc urbem pedibus qui venerat albis,
Quandoquidem inter nos sanctissima divitiarum
Maiestas ?

[Aux tribuns d’attendre, et victoire à la richesse ! Arrivé naguère en cette ville, les pieds blanchis, cet homme ne doit pas céder le pas à la magistrature sacrée : la majesté des richesses n’est-elle pas sainte entre toutes parmi nous ?]

Le malheureux des Alus dont parlait Guy Patin était probablement le financier Cléophas Deshalus, mort en 1657 (cité par Bayard et Desert). Il est aussi longuement question de ses malversations dans le tome septième de l’Inventaire des pièces baillés à la Chambre de justice, par Mre Nicolas Fouquet, contre M. le procureur général, concernant les défauts des inventaires (sans lieu ni nom, 1667, in‑12, pages 12‑19).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 17 juillet 1657. Note 7

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0487&cln=7

(Consulté le 28.11.2022)

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