À Charles Spon, le 17 juillet 1657
Note [7]

Juvénal (Satire i, vers 109‑113) :

Expectent ergo tribuni,
Vincant divitiæ, sacro ne cedat honori
Nuper in hanc urbem pedibus qui venerat albis,
Quandoquidem inter nos sanctissima divitiarum
Maiestas ?

[Aux tribuns d’attendre, et victoire à la richesse ! Arrivé naguère en cette ville, les pieds blanchis, cet homme ne doit pas céder le pas à la magistrature sacrée : la majesté des richesses n’est-elle pas sainte entre toutes parmi nous ?]

Ce malheureux des Alus était probablement Cléophas Deshalus (Bayard).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 17 juillet 1657. Note 7

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(Consulté le 12.05.2021)

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