À Charles Spon, le 3 décembre 1658
Note [7]

Dans une lettre ultérieure, Guy Patin (v. note [48], lettre 549) a donné Seignoret pour nom de famille de ce jeune homme.

Les seuls neveux de Jean Caze (v. note [24], lettre 277) qui pussent porter le nom de Seignoret étaient les enfants de Jacques Seignoret et Suzanne Huguetan, dont la sœur Marie avait épousé Jean Caze en 1640 (Marie et Suzanne étant sœurs du libraire Jean-Antione ii Huguetan). Mariés en 1632, Jacques et Suzanne Seignoret avaient alors eu six fils. Le benjamin, prénommé Étienne, âgé de 18 ans en 1658, pouvait être le jeune déluré dont Guy Patin contait ici les débauches. Étienne se maria en 1680 à une nommée Isabeau Got. Par son épouse, Marie Seignoret (v. note [1], lettre 280), cousine germaine de Jacques, Charles Spon était lointain parent par alliance de ce jeune homme.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 3 décembre 1658. Note 7

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0547&cln=7

(Consulté le 28.11.2020)

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