Annexe : Une thèse de Guy Patin : « L’homme n’est que maladie » (1643)
Note [74]

Maximien l’Étrusque (v. supra note [72], Élégie i, vers 145‑149) :

Si libros repeto, duplex se litera findit ;
Largior occurrit pagina nota mihi.
Claram per nebulas videor mihi cernere lucem ;
Nubila sunt oculis ipsa serena meis.
Eripitur sine nocte dies
.

[Si je reprends mes livres, chaque lettre me paraît double et ma page préférée me semble plus grande. Je crois voir un jour clair à travers la brume, car les nuages paraissent un ciel pur à mes yeux. Le jour s’éteint parfois quand la nuit n’est pas tombée].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Une thèse de Guy Patin : « L’homme n’est que maladie » (1643). Note 74

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(Consulté le 05.12.2020)

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