Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644
Note [a]

Factum du procès d’entre Théophraste Renaudot, demandeur en rapport d’arrêt du Conseil obtenu sur requête, et les médecins de l’École de Paris, défendeurs (sans lieu ni nom ni date [1644], in‑4o de 8 pages). En justice, le demandeur ou défenseur est celui qui porte la plainte (le plaignant), et le défendeur, celui qui la réfute (l’accusé).

S’agissant d’un procès en troisième instance (Conseil, Châtelet, puis Grand’Chambre), « en cassation », les arguments d’ordre juridique et même procédural prédominent dans le mémoire du rapporteur, Guillaume Bidé (v. infra note [24]). Il est néanmoins semé de saillies contre les défendeurs (les docteurs de la Faculté de médecine) et de digressions sur la charité du défenseur (Renaudot), dont on croirait volontiers qu’il les a ajoutées de sa propre plume.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644. Note a

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(Consulté le 07.07.2022)

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