À Claude II Belin, le 21 février 1654
Note [1]

Le coin supérieur gauche de la lettre ayant été effacé, une plume secourable (qui n’est pas celle de Claude ii Belin) a reconstitué le début manquant des quatre premières lignes.

La maréchaussée était la juridiction des prévôts des maréchaux (à ne confondre ni avec le prévôt des marchands ni avec le prévôt de Paris [v. note [8], lettre 333]) : « officiers royaux réputés du corps de la gendarmerie et lieutenants des maréchaux de France, établis pour la sûreté de la campagne contre les vagabonds et les déserteurs. On leur a attribué la connaissance des cas royaux qu’on a appelés pour cela prévôtaux, comme assassinat, vol de grand chemin, port d’armes, infraction de sauvegarde, incendie, fausse monnaie, etc. Il y a 180 sièges de prévôts des maréchaux en France. En quelques provinces, comme en Lyonnais, en Auvergne, etc., il y a des grands prévôts des maréchaux qui en ont d’autres sous eux. […] À Paris le prévôt des maréchaux est connu sous le nom de prévôt de l’Île [v. note [27], lettre 295] » (Furetière).

Dans sa lettre du 12 novembre 1653, Guy Patin avait renseigné Claude ii Belin sur une édition des œuvres complètes d’Érasme (v. note [4], lettre 331) qu’il proposait de vendre au prévôt de Troyes.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 21 février 1654. Note 1

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(Consulté le 05.06.2020)

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