À Charles Spon, le 17 juillet 1657
Note [10]

En utilisant ici l’italique, Guy Patin voulait sans doute reproduire la diction fautive de son interlocuteur, car il ne pouvait s’agir que de Bonaventure Basset : v. note [27], lettre 477.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 17 juillet 1657. Note 10

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0487&cln=10

(Consulté le 15.05.2021)

Licence Creative Commons