À Charles Spon, le 11 janvier 1650
Note [11]

Guy Patin persistait ici dans ses médisances contre la duchesse d’Aiguillon, nièce du cardinal de Richelieu, qu’il accusait d’avoir été sa maîtresse (v. note [14], lettre 205), et même ici d’en avoir eu pour enfant le duc de Richelieu, Armand-Jean de Vignerod du Plessis, qui n’était officiellement que son neveu (le fils du frère de la duchesse, v. note [38], lettre 176). Mme d’Aiguillon avait arrangé le mariage de ce duc avec Mlle de Chevreuse, Charlotte-Marie de Lorraine (v. note [6], lettre 297), pour ses biens et pour l’appui des trois puissantes Maisons de Lorraine, de Rohan et de Luynes ; mais à sa grande fureur, ses espoirs allaient être déçus.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 11 janvier 1650. Note 11

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(Consulté le 23.04.2021)

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