À Claude II Belin, le 14 janvier 1651
Note [11]

Itaque, Hercule, in hac artium sola evenit, ut cuicumque medicum se professo statim credatur, cum sit periculum in nullo mendacio maius [De fait, par Hercule ! la médecine est le seul art où l’on donne aussitôt crédit à quiconque s’en dit praticien, quoique jamais l’imposture ne soit plus dangereuse] (Pline, v. note [11], lettre 126).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 14 janvier 1651. Note 11

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(Consulté le 22.04.2021)

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