À Charles Spon, le 16 juillet 1658
Note [13]

« À quoi donc ces prières seront-elles bonnes si les décisions de Dieu sont immuables ? Cette prophétie est donc en quelque façon vraie : “ Cesse d’espérer fléchir les destins des dieux en suppliant ” [Virgile, Énéide, chant vi, 376]. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 16 juillet 1658. Note 13

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(Consulté le 29.11.2020)

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