À Charles Spon, le 6 décembre 1644
Note [14]

« si lui a un coutelas, nous avons une broche à la cuisine » : si tibi est machæra, at nobis veruinast domi (Plaute, Les deux Bacchis, acte iv, scène 8, vers 887).

Les quolibets de Guy Patin visaient Siméon Courtaud (v. note [19], lettre 128), professeur de Montpellier qui, dans son discours inaugural du 21 octobre 1644, avait pris la défense de son Université sur l’arrêt que la Faculté de médecine de Paris avait obtenu contre Théophraste Renaudot (v. note [1], lettre 103). Charles Spon entretenait une correspondance avec Courtaud et avait dû en annoncer la publication prochaine à Patin. Ce brûlot allait déclencher une très vive controverse entre les deux écoles de médecine.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 6 décembre 1644. Note 14

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0117&cln=14

(Consulté le 16.09.2019)

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