À Hugues de Salins, le 13 juillet 1655
Note [16]

Friedrich Taubmann (Wonsees, Franconie 1565-Wittemberg 1613), sans fortune et orphelin de bonne heure, put néanmoins faire ses études, mais se vit souvent obligé d’aller chanter dans les rues pour subvenir à ses besoins. Il parvint à se faire admettre en 1582 au Collège d’Heilbronn, compléta ensuite son instruction à l’Université de Wittemberg et en occupa la chaire de poésie et de belles-lettres de 1595 jusqu’à sa mort (G.D.U. xixe s.).

Son Plaute est intitulé M. Accii Plauti, Lat. Comœdiæ facile principis, Fabulæ xx superstites, cum novo et lucento commentario doctorum virorum, opera Friderici Taubmani, professoris Acad. [Vingt Fables qui nous restent de Plaute, sans contredit le prince de la comédie latine, avec le commentaire nouveau et lumineux d’hommes savants, par Friedrich Taubmann, professeur de l’Université] (Wittemberg, Zacharias Schurer, 1605, in‑4o) ; il est dédié opt. max. reipublicæ litterariæ triumviris [aux trois meilleurs et plus grands hommes de la république littéraire], Joseph Scaliger, Juste Lipse et Isaac Casaubon.

V. note [12], lettre 224, pour le Virgile complet de Juan Luis de La Cerda publié à Lyon en 1619.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 13 juillet 1655. Note 16

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(Consulté le 06.05.2021)

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