À Charles Spon, le 9 avril 1655
Note [17]

V. note [10], lettre 342, pour la Pithœgia contre l’antimoine. Les monitoires sont des « lettres qui s’obtiennent du juge d’Église et qu’on publie au prône des paroisses pour obliger les fidèles de venir déposer ce qu’ils savent des faits qui y sont contenus, sous peine d’excommunication. Les monitoires ne s’obtiennent qu’en vertu de permissions des juges laïques quand on ne peut pas avoir preuve autrement des faits contenus en une accusation. Les monitoires ne doivent nommer personne et se publient contre des quidams nomine dempto [dont le nom a été ôté] ; autrement il y a abus. On oblige les curés de publier des monitoires par saisie de leur temporel » (Furetière). Une monition était la publication d’un monitoire.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 9 avril 1655. Note 17

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0398&cln=17

(Consulté le 19.01.2021)

Licence Creative Commons