À Hugues de Salins, le 13 juillet 1655
Note [19]

V. notes [14], lettre 358, pour le Cani miuro festis… (juin 1654) et [3], lettre 390, pour la Defensio altera… (janvier 1655) de Charles Guillemeau.

Son troisième pamphlet contre Siméon Courtaud porte le titre extravagant de Margarita scilicet e sterquilinio et cloaca lenonis Cotyttii Baptæ, spurcidici, barbari solœcistæ, imo holoborbori holobarbari holosolœci, verberonis Curti, I. Heroardi, verissimi aniatri, indignissimi, quot fuerunt, archiatri, ut vulgo loquuntur, nepotis purulentia. Ad stolidos, lividos, indoctos, absurdos eius amatores, admiratores, buccinatores et infamis operæ diribitores [Une perle apparemment sortie du fumier et du ventre d’un maquereau, ce pendard de Courtaud, prêtre de Cotytto (v. note [6], lettre 3), ordurier, barbare faiseur de solécismes, ou mieux tout à fait boueux, tout à fait barbare, entièrement contraire à la langue, neveu d’Héroard, par rebut, comme on dit vulgairement, qui furent tous deux archiatres, vraiment les plus ignorants de médecine et les plus indignes. Contre ceux, stupides, envieux, ignares et absurdes, qui les aiment, les admirent, leur sonnent de la trompette et distribuent leur œuvre infâme] (sans lieu, ni nom, ni date [1655], in‑4o de 32 lettres).

V. note [3], page 380, pour Le Rabat-joie de l’Antimoine triomphant (novembre 1654) de Jacques Perreau contre Eusèbe Renaudot.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 13 juillet 1655. Note 19

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(Consulté le 28.01.2021)

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