À Charles Spon, le 22 mars 1648
Note [2]

Nicolas Picques, marchand bourgeois de Paris, était sans relation, autre que son patronyme, avec Jacques Picques (v. note [35], lettre 345). Nicolas Picques voyageait souvent entre la France et la Bavière, transportant occasionnellement lettres et livres que Guy Patin et Charles Spon échangeaient avec leurs amis de là-bas. Il est omniprésent dans les lettres latines de Patin à Johann Georg Volckamer, qui vivait à Nuremberg. Il fut élu échevin de l’Hôtel de Ville de Paris en août 1668 pour quatre ans (v. note [3], lettre latine 459).

Dans sa lettre à Jacob Spon, datée du 12 mars 1671 (Moreau, lettre 37), Charles Patin, en exil à Strasbourg, s’est amèrement plaint de Picques :

« J’attends mes paquets avec une impatience que je ne vous puis exprimer : malheur à moi de me fier à mon père, malheur à mon père de se fier à M. Picques, malheur à M. Picques de se fier à son commis, et malheur à son commis de nous tromper tous, ce qui me fait grand tort. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 22 mars 1648. Note 2

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(Consulté le 17.05.2021)

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