À André Falconet, le 29 septembre 1665, note 2.
Note [2]

Le livre de Michel de Saint-Martin sur la longévité de Charles Delorme (Caen et Paris, 1683, v. note [12], lettre 528) parle de son fils unique (2e partie, page 18) :

« Il eut un fils naturel, mais il en fit pénitence : il crut que c’en était une partie de se faire un point de conscience de prendre grand soin de cet enfant ; bien que la loi le défavorisât, la nature, la raison et la grâce le recevaient ; il le fit légitimer avec faculté de porter son nom et ses armes, et il lui donna l’éducation semblable à la meilleure que l’on donne aux personnes qui sont nées sous les faveurs du sacrement de mariage, et il n’oublia rien pour expier sa faute par de bonnes actions. »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 29 septembre 1665, note 2.

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(Consulté le 24/05/2024)

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