Autres écrits : Ana de Guy Patin :
L’Esprit de Guy Patin (1709),
Faux Patiniana II-4, note 26.
Note [26]

« il soupçonne en quelque façon son épouse », mais la locution serait plus intelligible avec quisque : « chacun soupçonne son épouse » (d’être infidèle).

Les lettres de Guy Patin ne permettent ni d’identifier le philiatre amoureux ni le médecin cocu, ni de trouver un passage qui approche du commentaire que son Esprit faisait ici sur l’amour chez les médecins. Il a qualifié deux praticiens parisiens de cocus :

  • son collègue Jean iii Des Gorris, au début du 2e paragraphe daté du 3 octobre 1655, dans la lettre 418 ;

  • le barbier Séraphin Griselle, dont la femme avait été séduite par le médecin Pierre ii Cressé, scandale survenu en 1669, et dont Molière aurait voulu faire une comédie (v. note [7], lettre 974).

Tout ce qui précède et qui suit pourrait bien n’être que du faux Patin, c’est-à-dire une oiseuse digression des rédacteurs du Faux Patiniana.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Ana de Guy Patin :
L’Esprit de Guy Patin (1709),
Faux Patiniana II-4, note 26.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8217&cln=26

(Consulté le 21/06/2024)

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