À Charles Spon, le 30 décembre 1650, note 3.
Note [3]

V. note [6], lettre 164, pour Pierre Héliot.

La rue Aubry-le-Boucher (vicus Alberici carnificis, rue du boucher Aubry) existe toujours à Paris dans le ive arrondissement, entre le boulevard de Sébastopol et le Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, mais raccourcie par rapport à ce qu’elle était au xviie s.

Les Sarrasin formaient une grande famille protestante de Lyon, apparentée entre autres aux Seignoret, la belle-famille de Charles Spon.

  • Leur représentant médecin le plus fameux avait été Jean-Antoine Sarrasin (Janus Antonius Saracenus, 1547-1598), natif de Lyon, docteur en médecine à Montpellier en 1573, à qui on doit une édition estimée des œuvres de Dioscoride (1598, v. note [8] de la Leçon de Guy Patin sur le laudanum et l’opium) et un traité de la peste (1571) (O. in Panckoucke).

  • Ses deux fils nés de deux lits différents exercèrent aussi la médecine : Philibert (Lyon 1577- ibid. 1633) et le jeune homme dont parlait probablement ici Guy Patin, prénommé Jacques (Genève 1594-Paris 1663), conseiller médecin de Louis xiii, pouvant à ce titre exercer à Paris (v. lettre à Charles Spon, datée du 6 juin 1655, lettre 403).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 30 décembre 1650, note 3.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0253&cln=3

(Consulté le 29/02/2024)

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