À André Falconet, le 10 mai 1661, note 3.
Note [3]

« sur ceux qui se prénomment Théophile » :

S. Ioannes filius Zebedæi evangelista, Theophilus amans et amatus, reliqui Theophili delibati.

[Saint Jean l’évangéliste, fils de Zébédée, Théophile {a} qui aime et est aimé, après en avoir détaché le reste des Théophile]. {b}


  1. La tradition chrétienne tient l’apôtre Jean pour celui que Jésus (Théos, Dieu) aimait (philein), et pour l’auteur de l’Évangile éponyme et de l’Apocalypse.

  2. Paris, Franciscus Muguet, 1661, in‑8o de 238 pages ; inséré dans les Opera du R.P. Théophile Raynaud (Lyon, 1665, v. note [6], lettre 736), tome viii, pages 185‑252, sous le titre à peu près aussi exubérant de :

    Sanctus Ioannes filius Zebedæi Evangelista Lugdunensis Christianitatis Atavus ; per S. Policaprum Avum et S. Policrarum Avum et S. Pothinum Patrem. Lucubratio R.P. Theophili Raynaudi, Societatis Iesus Theologi.

    [Saint Jean l’évangéliste, fils de Zébédée, quadrisaïeul de la chrétienté lyonnaise, par saint Polycarpe, qui en est l’aïeul, et saint Pothin, qui en est le père. Fruit des veilles du R.P. Théophile Raynaud, théologien de la Compagnie de Jésus].

    Le supplément final [Mantissa] de ce traité (pages 250‑252) traite de deux questions sur le prénom, jugé usurpé, de Théophile :

    • De Theophilis nomen vacuum præferentibus, reipsa impiis [Des Théophile qui se targuent d’un nom vide de sens, et sont de ce fait impies] ;

    • Ad falso dictos Theophilos (si qui supersint) Alloctuio [Allocution contre ceux qu’on appelle Théophile (s’il en subsiste aucun)].

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 10 mai 1661, note 3.

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(Consulté le 19/05/2024)

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