À Charles Spon, le 3 décembre 1649
Note [35]

« Les sorts sont jetés dans l’urne, c’est le Seigneur qui en dispose » (phrase ajoutée par Guy Patin dans la marge).

V. le début des Actes de 1650‑1651, dans les Commentaires de la Faculté de médecine de Paris, pour la manière dont on élisait le doyen de la Faculté de médecine de Paris en tirant un des trois billets mis dans un chapeau. Le nom de Patin y avait déjà été mis trois fois, mais le sort final ne lui avait encore jamais été favorable.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 3 décembre 1649. Note 35

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(Consulté le 20.10.2019)

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