À Charles Spon, le 7 juin 1649
Note [5]

« aux côtés de mes très doux parents et de ceux qui me sont les plus chers, au rang desquels vous détenez la première place, et dont vous conduisez la troupe. »

Son cabinet, ou bureau particulier, était la retraite favorite de Guy Patin (L’Esprit de Guy Patin, page 35‑36) :

« Tantôt de la solitude, tantôt de la compagnie ; se donner sagement à l’une et à l’autre, c’est ce qui fait un des plus grands agréments de la vie. Quand je suis dans la solitude de mon cabinet, je me donne la compagnie des morts, j’entends mes livres. Quand je suis dans la compagnie des vivants, je me réjouis s’ils sont aussi habiles pour m’entretenir que les morts de mon cabinet. Si unus ceciderit, ab altero fulcietur, væ soli quia cum ceciderit, non habet sublevantem se, {a} mes livres sont ceux qui me fulciunt et sublevant {a} quand j’en ai besoin. »


  1. « Quand l’un tombe, l’autre le soutient ; malheur au solitaire, car quand il tombera, il n’aura personne pour le relever » (L’Ecclésiaste 4:10).

  2. « me soutiennent et me relèvent ».

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 juin 1649. Note 5

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(Consulté le 22.09.2020)

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