Annexe : Thomas Diafoirus et sa thèse
Note [6]

Fiction héritée de l’Antiquité (Aristote et Galien) qui assimilait le mouvement du sang veineux à celui des marées dans un fleuve côtier, tel le Méandre, en Carie ; comme Jean ii Riolan l’a décrit dans ses Opera anatomica vetera… (1649 ; v. note [18], lettre 192). Ce premier article de la thèse nie à la fois les deux circulations, celles du chyle et celle du sang.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Thomas Diafoirus et sa thèse. Note 6

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(Consulté le 25.11.2020)

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