À André Falconet, le 28 août 1669
Note [8]

Philippe Chartier (Paris 1633-ibid. 25 août 1669), fils du second lit de René (v. note [13], lettre 35) et demi-frère cadet de Jean (v. note [13], lettre 271), avait été camarade d’études de Charles Patin, le second fils de Guy, et classé devant lui dans le rôle des licenciés en 1656. Reçu docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en janvier 1657, Philippe Chartier avait obtenu en 1662 la chaire du Collège de France dont son père puis son frère, Jean, avaient été titulaires avant lui. Il avait revendiqué le traité de son frère aîné sur l’antimoine, dont il se vantait d’être l’auteur, quoique rien ne paraisse moins probable (O in Panckoucke).

On ne connaît de lui que des thèses :

  • Ergo oleum butyro salubrius [L’huile est donc plus saine que le beurre] (Paris, 1655, in‑4o) ;

  • Ergo potest debilius pharmacum crebritate vel copia vires supplere fortioris [Un médicament plus faible peut donc par sa multiplicité et son abondance remplacer les effets d’un plus puissant] (Paris, 1656, in‑4o) ;

  • Ergo ingeniosi ad risum et fletum proclives [Les esprits ingénieux sont donc enclins aux larmes et au rire] (Paris, 1657, in‑4o).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 28 août 1669. Note 8

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(Consulté le 25.09.2020)

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