À André Falconet, les 10 et 13 novembre 1668, note 1.
Note [1]

Ce nouveau coup de griffe contre les antimoniaux était plus poignant qu’honnête : nul ne contestait plus alors leur victoire ; la Faculté avait admis l’antimoine et n’y revint plus ; la mort (mise « en plomb », v. note [5], lettre 77) de ses adversaires ne rendait pas Guy Patin plus sage.

Le médecin Charles Delorme, alors âgé de 84 ans, se liait alors d’amitié avec son jeune collègue lyonnais Noël Falconet. Delorme n’a pas publié sur l’antimoine, mais le livre que Michel de Saint-Martin a consacré à sa longévité (Caen et Paris, 1683, v. note [12], lettre 528) contient un long développement sur le puissant intérêt qu’il portait à ce médicament (1re partie, page 107‑134).

Ici se situe la jonction des deux lettres que j’ai réunies.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, les 10 et 13 novembre 1668, note 1.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0947&cln=1

(Consulté le 23/02/2024)

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