À Charles Spon, le 7 mars 1653
Note [12]

Seul emploi du mot physionomie dans toute la correspondance, avec le sens de « mine », dérivé du sens savant d’« art qui enseigne à connaître l’humeur ou le tempérament de l’homme par l’observation des traits de son visage, et la disposition de ses membres » (Furetière) ; technique divinatoire à laquelle on a depuis donné le nom de physiognomonie, dont Marin Cureau de La Chambre fut l’un des inventeurs (v. note [23], lettre 226), avec son Art de connaître les hommes. Première partie où sont contenus les discours préliminaires à cette science… (Paris, P. Rocolet, 1659, in‑4o, Gallica).

V. note [3], lettre 243, pour E.R. Arnaud, médecin chimiste de Montpellier.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 mars 1653. Note 12

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(Consulté le 30.10.2020)

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