À André Falconet, le 31 janvier 1659
Note [14]

« syncopes cardiaques, symptôme où le cœur est tout à coup suffoqué en raison d’une abondance excessive du sang, à la manière du cerveau dans l’apoplexie vraie et proprement dite. »

La syncope « est une soudaine et forte défaillance des facultés naturelles, et principalement de la vitale, qui fait que le malade demeure sans aucun mouvement ; et pour cette cause les Anciens l’ont appelée petite mort. La syncope arrive par trois raisons : la première, par une trop grande dissipation d’esprits ; la seconde, par leur oppression ou obstruction, comme dans la crainte et dans les violentes surprises, qui font rebrousser les esprits vers le cœur en abandonnant tout le reste du corps ; la troisième, par corruption, comme il arrive aux corps cacochymes ou qui ont des plaies empoisonnées » (Furetière). V. note [10] de la Consultation 13 pour la différence, subtile et discutable, entre syncope et lipothymie.

V. note [11], lettre 307, pour la victime, Pierre Du Buisson, libraire de Montpellier.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 31 janvier 1659. Note 14

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(Consulté le 18.04.2021)

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