Annexe : Thomas Diafoirus et sa thèse
Note [15]

A.R.S.H. : Anno Reparatæ Salutis Humanæ.

V. note [1], lettre 1001, pour les deux autres thèses de Jean Cordelle. Reçu docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en janvier 1674 (Baron), on retrouve sa trace 49 ans plus tard dans le 7e tome du Recueil par ordre des dates, contenant tous les comptes rendus par MM. les commissaire du Parlement, au sujet des collèges et autres établissements que possédaient dans le ressort de la Cour les ci-devant soi-disant jésuites. Avec les comptes rendus des différents collèges du ressort qui n’étaient par occupés par lesdits ci-devant soi-disant jésuites… (Paris, P.G. Simon, 1761, in‑4o, pages 57‑58) :

« Suivant la lettre du substitut du procureur général du roi du bailliage de Ham <en Picardie>, la délibération des officiers municipaux de cette ville, et pièces y jointes, on ne connaissait avant 1723, dans la ville de Ham, aucun établissement qui tînt de la nature de collège.

Mais le 26 juillet de cette année, Me Jean Cordelle, docteur régent en médecine de la Faculté de Paris, pour donner à la ville de Ham, sa patrie, des marques de son amour, fonda dans cette ville une école de latinité ; à la charge, entre autres, que le maître serait un ecclésiastique habitué en la paroisse de S. Pierre, à sa nomination ; et après son décès, à celle des officiers municipaux. »
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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Thomas Diafoirus et sa thèse. Note 15

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(Consulté le 25.11.2020)

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