À André Falconet, le 31 janvier 1659, note 17.
Note [17]

Tout ici tient à ce qu’entendait Guy Patin par « artère » :

  • il est tout de même douteux qu’en son temps on vérifiât l’état des artères coronaires à l’autopsie, autrement qu’en en remarquant l’origine (ostium) à la racine de l’aorte, d’après de rares rapports que j’en ai lus ; {a}

  • s’agit-il alors de l’aorte, auquel cas on pense à une rupture d’anévrisme aortique, {b} peut-être syphilitique, {c} avec hémopéricarde, bien évoqué par la suffocation tout à coup du cœur par une abondance excessive de sang ;

  • ou beaucoup moins probablement, de la trachée-artère ?


    1. V. note [7], lettre 610 et l’autopsie de Charles Patin, à la fin des Déboires de Carolus.

    2. V. note [4], lettre 423.

    3. V. note [9‑3], lettre 122.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 31 janvier 1659, note 17.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0554&cln=17

(Consulté le 17/04/2024)

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