À Charles Spon, le 30 août 1655
Note [23]

« chacun des docteurs qui ont exercé le décanat en nos Écoles ».

La première assemblée de la Faculté sur ce sujet avait eu lieu le samedi 14 août 1655, on y avait examiné la requête des chirurgiens pour que la Faculté ne fît pas obstacle à leur union (v. note [14], lettre 411). Leur supplique en français s’achevait sur ces mots (Comment. F.M.P., tome xiv fos 139‑145) :

« Ce considéré, Messieurs, et que c’est une œuvre de charité d’accorder deux corps divisés et en procès, et que cela va à la gloire de Dieu, à l’utilité des sujets du roi et au bien particulier d’un chacun, il vous plaise avoir agréable ladite union et jonction desdites deux communautés, leur donner votre aveu et sentiment, protection, conseil, confort et aide, et la défendre contre et envers tout en tant qu’à vous est ce faire le pourrez. »

Guy Patin ne fut apparemment pas suivi dans son souhait d’une délibération entre les doyens présent et passés. La Compagnie examina les 14 articles du traité d’union le 13 septembre suivant et le doyen les approuva au nom de la Faculté.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 30 août 1655. Note 23

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(Consulté le 02.12.2022)

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