À Johannes Antonides Vander Linden, le 9 février 1657
Note [28]

V. note [3], lettre 9, pour les Opera Johannis Argenterii [Œuvres de Jean Argentier (Giovanni Argenterio)] (Hanau, 1610) qui de fait ne contiennent pas de traité « sur les erreurs des anciens médecins ».

Johannes Antonides Vander Linden pouvait avoir été mal renseigné et confondre Argenterio avec un autre Italien : Nicolai Leoniceni viri doctissimi de Plinii et aliorum medicorum erroribus liber. Cui addita sunt quædam eiusdem autoris de Herbis et fruticibus, Animalibus, Metallis, Serpentibus, Tiro seu vipera [Livre du très savant Niccolo Leoniceno (Nicolas Léonicène, médecin et humaniste italien, Lonigo près de Vicence 1428-Ferrare 1524, professeur à Ferrare) sur les erreurs de Pline et d’autres médecins, auquel on a ajouté certains traités du même auteur sur les légumes et les fruits, les animaux, les métaux, les serpents, le serpent de Tyr ou vipère] (Bâle, Henricus Petrus, 1529, in‑4o).

Vander Linden n’a pas trouvé la réponse à son interrogation : Léonicène ne figurait pas dans la 2e édition de ses de Scriptis medicis [des Écrits médicaux] (Amsterdam, 1651, v. note [3], lettre latine 26) et n’est pas apparu dans la suivante (ibid. 1662, v. note [29], lettre 925).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 9 février 1657. Note 28

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(Consulté le 10.04.2021)

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