À Johannes Antonides Vander Linden, le 9 février 1657
Note [19]

« nul n’est tenu d’en rendre compte » : Nemo rationem otii sui reddere cogeretur [Nul n’est tenu de rendre compte de son loisir] (Suétone, Vie des douze Césars, livre vii, Vie de Galba, chapitre ix, § 3).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 9 février 1657. Note 19

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(Consulté le 10.04.2021)

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