Autres écrits : Ana de Guy Patin :
Borboniana 2 manuscrit, note 29.
Note [29]

Élisabeth Dolu (morte en 1610) en était à son troisième mariage quand elle devint, en 1608, la première épouse de Charles i Duret de Chevry (v. note [12], lettre 33), président à la Cour des comptes (A. Adam), fils aîné du célèbre médecin Louis Duret (mort en 1586, v. note [10], lettre 11). Le médecin que François Viète eût seul toléré à son chevet était Jean Duret (mort en 1629, v. note [3], lettre 149), autre fils de Louis et beau-frère de la présidente de Chevry.

François Viète était père de deux filles : l’aînée, Jeanne, fruit d’une union illégitime, était déjà mariée (avec Jean Gabriau, conseiller au parlement de Bretagne) à la mort de son père ; la cadette, Suzanne (morte en 1618 sans descendance), était la fille légitime de Viète et de son épouse, Julienne Leclerc. Ce fut apparemment Jeanne qui hérita des biens de son père.

Viète est ici présenté comme un athée : élevé dans la religion catholique, il y demeura officiellement fidèle jusqu’à sa mort ; mais les ligueurs le suspectèrent de fortes inclinations pour la Réforme, à laquelle plusieurs membres de sa famille s’étaient convertis.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Ana de Guy Patin :
Borboniana 2 manuscrit, note 29.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8203&cln=29

(Consulté le 25/02/2024)

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