Autres écrits : Consultations et mémorandums (ms BIU Santé  2007) : 4, note 3.
Note [3]

Les trois signatures sont de la plume de Guy Patin. V. note [57], lettre 99, pour Pierre Richer, docteur régent de la Faculté de médecine de Paris reçu en 1636.

En 1637, deux Piètre, Nicolas et son fils Jean (v. note [5], lettre 15), exerçaient la médecine à Paris. Il s’agissait ici de Jean, reçu docteur régent en 1634, car Patin (reçu en 1627, soit 29 ans après son maître Nicolas Piètre) suivait la règle, établie par les statuts de la Faculté (v. note [5], lettre 32), de nommer les consultants dans l’ordre descendant de leur ancienneté.

Ce détail étant réglé, le lecteur reste sur sa faim quant aux caractères et au diagnostic exacts de la fièvre qui affligeait M. de Rotois. On peut aussi douter que le traitement que préconisaient les médecins parisiens, évacuateur et passe-partout, mais enrobé de doctes spéculations, l’ait tiré d’affaire, sauf à jouir d’une robuste constitution.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Consultations et mémorandums (ms BIU Santé  2007) : 4, note 3.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8134&cln=3

(Consulté le 21/04/2024)

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