À Claude II Belin, le 28 juillet 1642
Note [4]

« On dit proverbialement qu’un homme a usé son luminaire, qu’il a perdu son luminaire, quand il a perdu la vue, soit par excés d’étude, ou de débauche » (Furetière). Peu d’affections fébriles provoquent la cécité ; la moins rare est une inflammation des artères qu’on appelle maladie de Horton (artérite temporale à cellules géantes décrite par l’Américain Bayard Taylor Horton en 1932), qui se caractérise aussi par des maux de tête intenses. La toxicité oculaire d’un des multiples composants de la thériaque pourrait fournir une autre interprétation de cette observation, mais elle est moins plausible.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 28 juillet 1642. Note 4

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(Consulté le 06.06.2020)

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