À Charles Spon, le 16 avril 1645
Note [4]

L’Esprit de Guy Patin, pages 21‑22) :

« Mon Dieu, qu’il est bien vrai que si l’on pouvait ménager ses pas, on pourrait faire un grand voyage de ceux que l’on perd inutilement ! Combien de fois un malade nous mande-t-il de le venir voir, à qui une visite suffira pour ordonner ce qui lui est nécessaire ? Au reste, je ne plains point mes pas : ceux du matin me préparent un ragoût pour dîner ; et ceux de l’après-dînée, un autre pour mon souper. On marche à ce compte sans beaucoup se fatiguer ; du moins, l’agréable fatigue que celle à laquelle succède un bon repas, et le bon repas que celui qui peut être suivi d’un peu d’exercice ! »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 16 avril 1645. Note 4

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(Consulté le 23.10.2019)

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