À Charles Spon, le 6 septembre 1652, note 4.
Note [4]

Dubuisson-Aubenay (Journal des guerres civiles, tome ii, page 265, 1er août 1652) :

« Saintot, {a} maître des cérémonies, meurt assez subitement à Paris, paroisse Saint-André, en sa maison où il s’était fait amener de Saint-Denis, {b} où il était indisposé chez un sien frère, ancien religieux de l’abbaye, lorsque la cour s’en alla delà à Pontoise. »


  1. Jean-Baptiste de Saintot, v. note [10], lettre 197.

  2. V. note [27], lettre 166.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 6 septembre 1652, note 4.

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(Consulté le 17/04/2024)

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