À Charles Spon, le 26 juillet 1650
Note [5]

« qui peut-être concernent plutôt la mort elle-même que sa victime. » « Je n’ai jamais pleuré aux enterrements ; ou si j’ai versé des larmes, ç’a été plutôt sur la folie de ceux qui se consument en frais funéraires que sur la perte du défunt, à qui tous ces ornements sont inutiles » (L’Esprit de Guy Patin, page 43).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 26 juillet 1650. Note 5

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(Consulté le 03.12.2020)

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