À Charles Spon, le 26 juillet 1650, note 5.
Note [5]

« qui peut-être concernent plutôt la mort elle-même que sa victime. »

V. note [54‑1] du Faux Patiniana II‑1 pour la reprise de ce passage dans L’Esprit de Guy Patin, avec un complément original sur l’inanité des pompes funèbres.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 26 juillet 1650, note 5.

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(Consulté le 29/05/2024)

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