À Charles Spon, le 16 décembre 1653
Note [5]

« un homme de bien, compétent, et un écrivain au flair subtil [Horace, v. note [8], lettre 202]. »

Parmi Les Épîtres mêlées de très-révérend et illustre seigneur M. Joseph Hall [v. note [23], lettre 332], évêque d’Exeter, etc., nouvellement mises en français par Théod. Jaquemot (Genève, Pierre Aubert, 1634, in‑12o), l’épître v de la première partie, à Messire Thomas Chalenot, chevalier, contient un Rapport de quelques observations faites en mon voyage (pages 59‑83) ; on y lit, page 73 :

« Delà nous passâmes au Spa, village fameux pour ses eaux médecinales et minérales composées de fer et de cuivre, la vertu desquelles les simples habitants de ce lieu attribuent à leur saint bienfaiteur, le pied duquel a fait par sa pesanteur une mal formée impression en une pierre de leur Savenir : {a} eau plus saine qu’agréable, que néanmoins plus fameuse que saine. »


  1. « Le nom du plus haut puits du Spa » (note en marge).

La suite de la lettre était bien du goût de Guy Patin, Hall s’y gaussant des superstitions ardennaises autour des loups-garous, puis de Juste Lipse (avec des ragots de première saveur sur son compte, v. infra note [7]).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 16 décembre 1653. Note 5

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0334&cln=5

(Consulté le 28.11.2020)

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