De Jan van Beverwijk, le 30 juillet 1640
Note [6]

« Tu fais des vers en dépit des Muses et d’Apollon [v. note [8], lettre 997], on doit t’en féliciter car tu partages ce talent avec Cicéron » (Martial, Épigrammes, livre ii, vers 3‑4) ; v. note [9], lettre 408, pour l’unique vers qu’on connaisse de Cicéron, qui faisait la risée des poètes de son temps.

Dans sa note 27, page 17, Charles Nisard lie l’intérêt de Jan van Beverwyjk pour les affaires politiques au fait qu’il était alors député de Dordrecht aux États de Hollande. Éloy en a dit plus long :

« En 1627, il entra dans la régence de Dordrecht en qualité de conseiller, et fut continué dans cette place en 1628. Il fut élu échevin en 1631 et 1632, l’un des quarante [sénateurs] en 1631, administrateur de la chambre des orphelins en 1637, 1638, 1642 et 4643 ; enfin, il fut plus d’une fois député de l’Assemblée des États généraux. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De Jan van Beverwijk, le 30 juillet 1640. Note 6

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(Consulté le 12.05.2021)

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