À Hugues de Salins, le 1er juin 1662
Note [7]

« mais en cela réside la malignité du sort : “ Son propre siècle a si peu compris Caton. ” ». Sénèque (De la Constance du sage, livre ii, chapitre 1, § 3) :

Nuper cum incidisset mentio M. Catoni, indigne ferebas, sicut es iniquitatis impatiens, quod Catonem ætas sua parum intellexisset.

[Dernièrement, quand nous en vînmes à parler de Caton, tu t’indignais en refusant de souffrir que son siècle ait si peu compris Caton].

Pour Guy Patin, nul compliment n’était trop grand pour honorer la mémoire de son maître Nicolas Piètre (que la médecine a aujourd’hui complètement oublié, ainsi que toute son illustre famille).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 1er juin 1662. Note 7

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(Consulté le 16.01.2021)

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