À Sebastian Scheffer, le 22 août 1659, note 10.
Note [10]

V. note [19], lettre 237, pour sir Kenelm Digby et son ouvrage « sur l’Immortalité de l’âme » (Paris, 1651).

Son livre « sur l’onguent sympathique » (ou hopliatrique), censé traiter une plaie en appliquant un remède sur l’arme qui l’a causée, {a} est intitulé :

Discours fait en une célèbre assemblée, par le chevalier Digby, chancelier de la reine de la Grande-Bretagne, etc., touchant la guérison des plaies par la poudre de sympathie. Où sa composition est enseignée, et plusieurs autres merveilles de la Nature sont développées. {b}


  1. V. note [28] de L’homme n’est que maladie.

  2. Paris, Augustin Courbé et Pierre Moet, 1658, in‑8o, avec en exergue ce vers de Virgile (v. note [6], lettre 438), dont Guy Patin avait fait sa propre devise : Felix qui potuit rerum cognoscere causas [Heureux celui qui a pu connaître les causes des choses].

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Sebastian Scheffer, le 22 août 1659, note 10.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1158&cln=10

(Consulté le 26/05/2024)

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