Autres écrits : Une thèse cardinale de Guy Patin :
« La Sobriété » (1647), note 105.
Note [105]

V. note [3], lettre 157, pour Jean de Montigny, docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en janvier 1649. En dépit des préceptes de longue et agréable vie que Guy Patin lui avait fait défendre dans la cardinale de la Sobriété, il mourut trois ans plus tard, en plongeant son maître dans un profond chagrin :

  • « le 21e jour d’une fièvre continue maligne. Sa plus grande débauche était de trop étudier » (v. notes [6] et [7], lettre 296).

  • « Enfin, il faut que je vous fasse part de mon affliction, laquelle est extrême : c’est que nous avons perdu hier à onze heures du soir un de nos compagnons qui était un honnête homme, âgé de 32 ans seulement et bien digne d’une plus longue vie ; c’est le pauvre M. de Montigny […]. Je l’avais heureusement marié à une riche veuve à laquelle il ne laisse pas d’enfants ; il commençait à être bien employé et était en grande réputation d’un fort savant jeune homme dans notre Compagnie. Il est regretté de tout le monde qui l’a connu. Je pense qu’il n’est mort que d’avoir trop étudié : il avait la poitrine faible, une malheureuse fièvre continue l’a emporté avec une méchante toux et d’horribles convulsions ; il y avait huit bons médecins qui le voyaient deux fois par jour, et d’ordinaire » (paragraphe en date du 13 novembre 1652, v. notes [35][37], lettre 297).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Autres écrits : Une thèse cardinale de Guy Patin :
« La Sobriété » (1647), note 105.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8223&cln=105

(Consulté le 28/05/2024)

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