À Charles Spon, le 9 mai 1643
Note [11]

« toute sa vie durant. »

Johann Prevost (Prævotius, Disperg près de Bâle 1585-1631) avait été envoyé à Padoue pour étudier la théologie, mais il opta finalement pour la médecine. Reçu docteur en 1607, il passa toute sa carrière à Padoue où il devint Interprète public d’Avicenne en 1613, puis titulaire de la chaire de botanique en 1617. Guy Patin mentionnait ici son Medicina pauperum, cum censu venenorum et alexipharmacorum ; quibus accessit de medicamentorum materia tractatus… [Médecine des pauvres, avec un recensement des poisons et des alexipharmaques ; à quoi s’ajoute un traité sur la matière des médicaments…] (Lyon, Pierre Ravaud, 1643, in‑8o, avec dédicace de Ravaud à Patin [v. note [10], lettre 97] ; première édition à Francfort en 1641). Le titre complet de la première partie annonce un propos similaire à celui du Médecin charitable de Philibert Guybert (v. note [25], lettre 6), si cher à Patin : De Medicina pauperum, sive de medicamentis facile parabilibus [La Médecine des pauvres, ou les médicaments faciles à préparer].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 9 mai 1643. Note 11

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(Consulté le 15.11.2019)

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