À André Falconet, le 10 décembre 1660, note 2.
Note [2]

Virgile (Géorgiques, chant iii, vers 6) :

Cui non dictus Hylas puer et Latonia Delos
Hippodameque umeroque Pelops insignis eburno,
Acer equis ?

[Qui n’a chanté Hylas l’enfant, et Délos la Latonienne, et Hippodamie, et Pélops l’écuyer fougueux, reconnaissable à son épaule d’ivoire ?] {a}


  1. Invocation à Palès et aux divinités des troupeaux, où le poète se demande comment il pourrait se démarquer de tous ceux qui ont chanté avant lui, pour voir son « nom vainqueur voler de bouche en bouche ».

    Hylas, jeune fils de Théodamas, roi des Dyropes, et amant d’Héraclès, faisait partie de l’expédition des Argonautes (v. notule {b} de la triade 82, note [41] du Borboniana 11 manuscrit). Lors d’une halte en Bithynie, il fut enlevé par les Nymphes (v. notule {a}, note [16] du Borboniana 5 manuscrit) et ne réapparut jamais.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 10 décembre 1660, note 2.

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(Consulté le 13/04/2024)

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