À André Falconet, le 2 décembre 1664, note 2.
Note [2]

« Anargyres », v. note [10], lettre 126, pour ce surnom des saints Côme et Damien, qui veut ici dire qu’aucun honoraire ne fut versé aux consultants.

Johannes Meursius (Jan van Meurs, v. note [9], lettre 443) a parlé d’eux {a} dans son :

Glossarium Græcobarbarum. In quo præter Vocabula amplius ter mille sexcenta, Officia atque Dignitates Imperii Constantinop. tam in Palatio, quam Ecclesia aut Militia explicantur, et illustrantur.

[Glossaire grécobarbare, où sont expliqués et illustrés, outre plus de trois mille six cent mots, les Offices et Dignités de l’Empire de Constantinople, appartenant tant au palais qu’à l’Église ou à l’armée]. {b}


  1. Définition du mot Αναργυροι (pages 35‑36) :

    Ita dicti sanctorum nonnulli. Suidas. χριστοδωρος θηβαιος ιλλουστριος. εγραψεν ιξευτικα δι’ επων, και θαυματα των αγιων αναργυρων κοσμα και δαμιανου.

    [Quelques saints sont ainsi nommés. Suidas : {i} « L’illustre Christodore de Thèbes {ii} a écrit sur la chasse aux oiseaux, en vers, et sur les miracles des saints anargyres Côme et Damien. »] {iii}

    1. V. note [47] du Grotiana 2.

    2. Poète épique byzantin du vie s.

    3. La suite de l’article de Meursius ajoute que la Constitution de l’empereur byzantin Manuel Comnène a institué la célébration séparée de Côme et Damien le 1er novembre dans le calendrier oriental, alors que le calendrier occidental la fixe au 1er juillet, en même temps que celle de tous les autres saints anargyres.
  2. Leyde, Thomas Basson, 1610, in‑4o de 808 pages.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 2 décembre 1664, note 2.

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(Consulté le 26/02/2024)

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