À André Falconet, le 4 mars 1659
Note [7]

« savoir la moelle de silique d’Égypte [le séné], les feuilles de tamarins d’Orient (qu’on s’abstienne du médicament frelaté qu’on appelle manne, fait de miel filtré, de sucre et de scammonée, ou de suc de tithymales [euphorbes cyprès], adultéré d’épurge [euphorbia lathyris] ou d’ésule [euphorbia esula]), pour purger modérément, en l’aiguisant parfois par l’addition de sirop de diarrhodon [roses pâles, v. note [2], lettre 68] ou de fleurs de pêcher. Je ne dis rien des moyens plus âcres. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 4 mars 1659. Note 7

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(Consulté le 09.07.2020)

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