À André Falconet, le 5 mars 1660, note 7.
Note [7]

Guy Patin, contre vents et marées, s’obstinait à nier l’immense faveur dont jouissait l’antimoine depuis la guérison du roi à Mardyck en 1658 (v. note [6], lettre 538), anticipée par les signatures de 61 docteurs régents de la Faculté de médecine de Paris le 26 mars 1652 en faveur du vin émétique (v. note [3], lettre 333). Les 80 opposants dont il parlait ici étaient probablement ceux, alors tous morts, qui avaient voté l’arrêt de la Faculté du 30 juillet 1566 rejetant l’antimoine comme poison (v. note [8], lettre 122).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 5 mars 1660, note 7.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0595&cln=7

(Consulté le 23/04/2024)

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