À Charles Spon, le 7 février 1648
Note [83]

T. Petronii Arbitri Satyricon, super profligatis Neronianæ tempestatis moribus : Commentariis, sive Excursibus medico-philosophicis : itemque Notis universalibus et perpetuis recens adornatum. In quibus difficilima quæque loca, atque a variis Interpretibus partim studio prætermissa, partim nequaquam tentata, adamussim explicantur, illustranturque : Editio nova et locupletissima, tam Medicis, Poetis, quam Philosophis, Historicis, Oratoribus, Antiquariis, Philologis, Criticis ac Politicis utilis ac necessaria. Accessit ad mantissam sylloge clariss. aliquot interpretum, quorum in Petronium Castigationes huc usque nondum editæ. Noviter recensente Io. Petro Lotichio, Med. D. eiusdem in Academia Rintelana P.P.

[Le Satyricon de Titus Petronius Arbiter {a} sur les mœurs décadentes du temps de Néron ; récemment enrichi de commentaires ou digressions médico-philosophiques, ainsi que de notes générales et continues. On y explique et éclaire exactement tous les passages les plus difficiles, et que divers interprètes ont soit omis d’étudier, soit ne s’y sont pas même essayés. Nouvelle édition fort enrichie, utile et nécessaire tant pour les médecins et les poètes, que pour les philosophes, les historiens, les orateurs, les antiquaires, les philologues, les critiques et les politiques. À la fin on a ajouté un recueil de certains interprètes très brillants dont les corrections sur Pétrone n’ont jamais été publiées jusqu’alors. Recensé par Johann Peter Lotich, docteur et professeur public de médecine en l’Université de Rinteln]. {b}


  1. Pétrone l’arbitre du bon goût (v. note [14], lettre 41).

  2. Francfort, Wolfgang Hofmann, 1629, in‑4o de 350 pages, sans les pièces liminaires et les index ; le texte du Satyricon n’en occupe que 74.

    En dépit des vives espérances de Lotich, il n’y eut pas de nouvelle édition de son ouvrage (v. note [14], lettre 309).


Samuel Du Clos, médecin de Metz, a correspondu avec Guy Patin.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 février 1648. Note 83

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(Consulté le 10.05.2021)

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